Le consensus des analystes s’établissait à 3,2%. Cette moindre croissance (cependant supérieure aux +2,0% du 1er trimestre 2018) s’explique en particulier par la sévère chute de la construction (-5,6% en g.a., contre -0,9% au 1er trimestre 2018 et +4,5% au 4e trimestre 2018), alors que la reprise du secteur minier (+5,3%) ne compense pas la croissance toujours faible du secteur agricole et pêche (+1,4%). Une décomposition par la dépense fait ressortir une hausse de 3,8% de la consommation finale (+4,0% pour les ménages et +2,6% pour le secteur public), de 2,8% de l’investissement, de 3,6% des exportations et de 13,7% des importations. La croissance 2018 a par ailleurs été révisée à la baisse, de 2,7 à 2,6%.

Le consensus des analystes s’établissait à 3,2%. Cette moindre croissance (cependant supérieure aux +2,0% du 1er trimestre 2018) s’explique en particulier par la sévère chute de la construction (-5,6% en g.a., contre -0,9% au 1er trimestre 2018 et +4,5% au 4e trimestre 2018), alors que la reprise du secteur minier (+5,3%) ne compense pas la croissance toujours faible du secteur agricole et pêche (+1,4%). Une décomposition par la dépense fait ressortir une hausse de 3,8% de la consommation finale (+4,0% pour les ménages et +2,6% pour le secteur public), de 2,8% de l’investissement, de 3,6% des exportations et de 13,7% des importations. La croissance 2018 a par ailleurs été révisée à la baisse, de 2,7 à 2,6%.