En décembre, le climat de la Banque de France progresse dans l’industrie (+2 pts à 103) et stagne dans les services (à 102) et le bâtiment (à 105). L’institution maintient sa prévision de croissance du PIB au 4e trimestre à +0,2 %. En revanche, la confiance des ménages recule fortement (‑4 pts à 87) et demeure sous sa moyenne de long terme depuis mai. Le solde d’opportunité de faire des achats importants, corrélé à la consommation des ménages, chute de nouveau (-15 points), à un plus bas depuis mai 2013.En novembre, l’indice de production manufacturière baisse (-1,4 % après +1,4 %) : cela concerne tous les secteurs hormis celui des « autres matériels de transport », qui comprend surtout l’aéronautique. L’acquis pour le 4e trimestre à fin novembre est ainsi défavorable (-0,7 %). Parallèlement, le déficit commercial de biens se creuse fortement (‑1,0 Md€ à ‑5,1 Md€) en novembre. Les exports chutent (‑4,4 %), par contrecoup notamment de la livraison d’un paquebot de croisière au mois

En décembre, le climat de la Banque de France progresse dans l’industrie (+2 pts à 103) et stagne dans les services (à 102) et le bâtiment (à 105). L’institution maintient sa prévision de croissance du PIB au 4e trimestre à +0,2 %. En revanche, la confiance des ménages recule fortement (‑4 pts à 87) et demeure sous sa moyenne de long terme depuis mai. Le solde d’opportunité de faire des achats importants, corrélé à la consommation des ménages, chute de nouveau (-15 points), à un plus bas depuis mai 2013.

En novembre, l’indice de production manufacturière baisse (-1,4 % après +1,4 %) : cela concerne tous les secteurs hormis celui des « autres matériels de transport », qui comprend surtout l’aéronautique. L’acquis pour le 4e trimestre à fin novembre est ainsi défavorable (-0,7 %). Parallèlement, le déficit commercial de biens se creuse fortement (‑1,0 Md€ à ‑5,1 Md€) en novembre. Les exports chutent (‑4,4 %), par contrecoup notamment de la livraison d’un paquebot de croisière au mois précédent. Les imports se replient également (‑1,8 %), mais dans une moindre mesure, pénalisés par les achats d’énergie et de biens manufacturés.

France contribution sectorielle à la croissance mensuelle de la production manufacturière